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Maladies carpe koi : KHV, virémie printanière (SVC) et CEV

Maladies virales KHV, SVC et CEV chez la carpe koï

Maladies carpe koi : KHV, virémie printanière (SVC) et CEV


Les maladies carpe koi abordées dans cet article occupent une place particulière dans la pathologie de la carpe koï et font suite à l’article « Maladies et parasites des carpes koï – Observations et traitements ».

Article sur les maladies carpe koi : KHV, virémie printanière (SVC) et CEV

Le KHV (Koi Herpes Virus), la virémie printanière (SVC) et la maladie du sommeil (CEV) ne relèvent pas des affections parasitaires ou bactériennes couramment rencontrées en bassin.


Il s’agit de maladies virales, dont le mode de transmission, l’évolution et les conséquences sanitaires diffèrent profondément des autres pathologies évoquées précédemment. Leur prise en compte repose avant tout sur l’observation clinique, la compréhension du contexte environnemental et, dans certains cas, sur des démarches de confirmation en laboratoire.


Pour ces raisons, et afin de conserver une lecture claire et cohérente, ces trois affections sont réunies ici dans un article distinct, avant d’en présenter les caractéristiques générales, les signes évocateurs et les précautions à connaître.



19 – KHV – Koi Herpes Virus


Le Koi Herpes Virus (KHV) est une maladie virale très contagieuse qui ne sévit que chez les carpes communes et les variétés de koï.

Si nous y consacrons un chapitre dans ce document, c'est parce qu'il s'agit d'une maladie extrêmement contagieuse et pour laquelle, à l'heure actuelle, il n'existe aucun traitement curatif.


Cet agent pathogène viral a été découvert un peu avant l’an 2000… et ses ravages (taux de mortalité proches de 100 %) ont très vite fait comprendre qu’il était impératif d’apprendre à le reconnaître le plus rapidement possible afin d’éviter sa propagation, en prenant des mesures drastiques pour l’endiguer à l’échelle mondiale.

Le seul continent épargné étant l’Australie.


Le KHV est une maladie virale qui affecte les carpes koï et peut entraîner une mortalité élevée en quelques jours seulement. Originaire d’Asie, elle s’est propagée dans le monde entier.

La maladie se transmet par l’eau, les éclaboussures d’eau et les contacts entre poissons malades et poissons sains.


Les symptômes de la maladie KHV chez les carpes koï peuvent inclure une perte d’appétit, une respiration accélérée, une peau enflammée et parfois des taches blanchâtres sur le corps. Il est important de surveiller les symptômes chez les poissons et de consulter un spécialiste si une infection par le KHV est suspectée.


Symptômes compatibles avec une infection par le Koi Herpes Virus chez la carpe koï

Attention : les signes présentés peuvent correspondre à plusieurs maladies différentes. Seuls des tests de laboratoire adaptés, notamment par analyse PCR, permettent de confirmer formellement une infection par le KHV


1.Historique


C’est en 1996, suite à des mortalités massives et suspectes en Europe (carpes communes et koï), que l’on s’est rendu compte de l’existence d’un problème qui allait rapidement devenir mondial.

Les symptômes observés ne permettaient pas d’identifier ce phénomène, qui ne correspondait à aucune maladie connue.


En 1997, après de nombreuses recherches menées à travers le monde, l’hypothèse virale est retenue et le virus est isolé sous le nom de KHV.


Puis, c’est l’escalade : en 1998, des mortalités importantes sont observées en Israël, avec les mêmes symptômes et malheureusement les mêmes résultats, à savoir des taux de mortalité proches de 100 %, malgré des essais thérapeutiques non concluants.


En 2003, le Japon est à son tour fortement touché, au point d’interrompre tous les échanges avec le reste du monde pour une période indéfinie, dans l’attente d’avancées scientifiques permettant d’isoler efficacement la maladie et d’enrayer sa propagation.


Où en sommes-nous aujourd’hui, en 2025 ?

Disons que le virus est « sous contrôle », mais que des solutions thérapeutiques n’ont toujours pas été trouvées.


Toutes les précautions reposent sur une hygiène stricte, des tests réguliers et la destruction des foyers reconnus comme infectés.

Il est donc essentiel de rester vigilant, sans céder à la panique, et surtout d’éviter d’établir des diagnostics hâtifs, car les symptômes du KHV sont identiques à ceux d’autres maladies.


Le seul moyen réellement fiable pour confirmer un cas de KHV reste l’analyse en laboratoire par la méthode PCR.


La Polymerase Chain Reaction (PCR), ou ACP (Amplification en Chaîne par Polymérase), est une technique de réplication ciblée in vitro permettant d’obtenir, à partir d’un échantillon peu abondant, de grandes quantités d’un fragment d’ADN spécifique et de longueur définie.

(Merci Wikipédia.)


NB : Il existe d’autres méthodes de détection, mais ce n’est pas l’objectif principal de ce document.


2 – Signes cliniques et attitudes observables chez les sujets atteints de KHV


A – Comportement de nage erratique : nage désordonnée, mouvements brusques, léthargie, etc.

B – Détresse respiratoire : augmentation du mouvement des branchies, suffocation, halètement en surface, rassemblement près des cascades ou des bulleurs.

C – Modifications corporelles : production excessive de mucus, gonflement des branchies, parfois nécrose et décoloration, ulcérations, rougeurs cutanées, yeux renfoncés, etc.

Tous ces symptômes peuvent être observés dans d’autres maladies, d’où la nécessité d’une grande prudence dans le diagnostic.

D – Changement de comportement : perte d’appétit ou refus total de s’alimenter.

E – Décès inexpliqués : les poissons atteints meurent généralement dans un délai de 2 à 3 jours.


3 – Propagation du virus


Le KHV se transmet très facilement dans tout milieu contaminé.

A – Via les poissons eux-mêmes :

par contacts directs (peau), excréments et urines, branchies souvent nécrosées, simples frôlements suffisants.

B – Via l’eau et le matériel :

l’eau elle-même, mais aussi le matériel utilisé dans le bassin ou l’étang (épuisettes, seaux, équipements d’élevage).


4 – Solutions préventives


A – Quarantaine obligatoire :

Oui, on répète toujours la même chose… et c’est pour une bonne raison !

Appliquer une quarantaine stricte d’un mois minimum, avec observation attentive du comportement des poissons.

B – Qualité de l’eau :

La meilleure possible : paramètres stables, changements d’eau réguliers, ajout d’argile, etc.

C – Matériel dédié :

Chaque bassin doit disposer de son propre matériel (seaux, épuisettes, etc.).

Ne JAMAIS utiliser une épuisette mouillée d’un bassin à un autre, et encore moins vers un bac de quarantaine.

D – Accès au bassin :

Limiter autant que possible l’accès des animaux sauvages (canards, hérons, etc.) susceptibles de provenir d’étangs contaminés.

E – Provenance des koï :

Point absolument capital ! N’achetez jamais de koï sans connaître leur provenance.

Évitez les jardineries proposant des poissons sans traçabilité.

Préférez les professionnels spécialisés, informez-vous sur les éleveurs avec lesquels ils travaillent : des contrôles stricts sont appliqués, notamment au Japon.


Attention également aux échanges entre particuliers : assurez-vous de la fiabilité des sources.

Sans tomber dans l’obsession, la prudence reste essentielle  !


Protocoles de biosécurité chez les éleveurs :


Les éleveurs peuvent adopter les protocoles suivants pour éviter le virus KHV chez les carpes koï :

- Quarantaine des nouveaux poissons :

Les nouveaux poissons doivent être mis en quarantaine pendant au moins 4 semaines avant d’être ajoutés au bassin principal, afin de s’assurer qu’ils ne sont pas porteurs du virus.

- Pratique de la biosécurité :

Utilisation de matériel propre, de vêtements de protection, limitation des contacts entre poissons de différents bassins et nettoyage régulier des équipements.

- Utilisation d’eau propre :

Utilisation d’eau propre et déchlorée pour les bains de quarantaine et le bassin principal afin de réduire les risques d’infection.

- Traitement des maladies :

Surveillance régulière des poissons afin de détecter tout signe de maladie et traitement immédiat des poissons malades à l’aide de médicaments antiviraux.

- Éviter la contamination croisée :

Ne pas transférer poissons, eau ou matériel entre bassins sans quarantaine adéquate.


En suivant ces protocoles, les éleveurs peuvent réduire les risques d’infection par le virus KHV chez les carpes koï et maintenir la santé et la qualité de leurs poissons.


5 – Solutions curatives

Il n’existe aucun traitement curatif à ce jour.

La seule « avancée », si l’on peut dire, concerne un vaccin mis en place en 2003 et commercialisé par Israël depuis 2005.

Ce vaccin, homologué KV3, est appliqué aux koï israéliens. Il conserve ses propriétés durant environ 18 mois et devrait ensuite être renouvelé, ce qui reste irréalisable pour des koï déjà importés.


6 – Conclusion

Si vous êtes soigneux, attentifs aux signes de faiblesse de vos poissons et que vous achetez vos koï auprès de professionnels de confiance, la probabilité de rencontrer ce virus est faible.

Pour autant, son existence ne doit jamais être minimisée.

Au moindre doute, rapprochez-vous d’un vétérinaire spécialisé, seul habilité à réaliser les tests nécessaires pour confirmer ou infirmer la présence du KHV.


Livres sur les bassins de jardin et les poissons d’ornement

20 - Virémie printanière. (Spring Viremia of Carp – SVC)


Signes cliniques compatibles avec la virémie printanière (SVC) chez la carpe koï

Encore un virus et comme beaucoup de virus, il peut décimer des populations si on ne l’identifie pas et qu’on ne prend pas les mesures suffisantes pour l’isoler  !

Il fait partie de la «  famille  » des «  rhabdovirus  » même famille que le virus de la rage  ! comme quoi…


Il ne se retrouve que chez les cyprinidés  : carpes, koï, ,poissons rouges, etc... pour ne citer que les principaux qu’on rencontre dans nos bassins.


Contrairement au KHV, sa progression se fait en eaux plus froides  : en-dessous de 15° C (d’où le nom de virémie printanière). Au-dessus de 20° C (22° C pour les alevins), la maladie s’estompe et disparaît d’elle-même… mais n’est pas éradiquée pour autant, elle reviendra lorsque les conditions qui lui sont favorables le permettront  !


1.Symptômes visibles  :


- Exophtalmie  : yeux proéminents, signe qui doit mettre en alerte.

- Gonflement de l’abdomen  : dû à une forte accumulation de liquide sanguin dans celui-ci.

- Hémorragies cutanées.

- Branchies atteintes.

- Isolement des poissons atteints par rapport aux autres.

- Nage anormale


2.Propagation du virus :


A - Via les poissons eux-mêmes  : par contacts directs ( par la peau), excréments et urines, par les branchies souvent nécrosées et par la peau, des frôlements suffisent  !

B - Via l’eau elle-même  ! Également par le matériel utilisé dans le bassin ou étang  : épuisettes, équipement d’élevage.

C – Surpopulation du bassin…la promiscuité est un facteur de propagation du virus très important.

D – Températures inférieures à 15° C permet au virus une propagation rapide.


3.Solutions préventives :


Les solutions préventives sont exactement les mêmes que concernant le KHV  !

Je vous incite à les lires au numéro 4 du chapitre 19.


4.Solutions curatives :


Aucunes  ! Soit le poisson a une forte immunité et résiste au virus…soit que non  !

La maladie disparaît d’elle-même lorsque les t° atteignent environ 20 ° C après avoir été très virulente en dessous de 15 ° C…souvent 1/3 de pertes si on s’en tient aux statistiques.


NB  : On ne guéri pas d’un virus… on l’a en nous et ses effets fluctuent en fonction des conditions qui lui sont favorables ou non.



21 - Maladie du sommeil  : CEV. Observable à l’œil nu


Si vous n’êtes pas encore tombé endormi, nous allons dire un mot sur… la maladie du sommeil  !


En parcourant les groupes, nous voyons souvent des personnes qui y font allusion  : dès qu’on parle d’un poisson qui se couche, «  on  » invoque tout de suite cette maladie…et ce n’est pas réaliste car les koï peuvent se coucher pour plusieurs raisons (parasitage, froid mal supporté, immunité affectée etc…)

Tentons une approche plus scientifique et laissons «  on  » se rendormir  !


La maladie du sommeil est due à un virus (carpe edema virus). On s’est aperçu de son existence au Japon en 1974 lorsque des élevages entiers ont été décimés en très peu de temps…sans connaître la raison et identifier le problème.

A partir de là, plusieurs cas similaires furent mentionnés…avec des symptômes identiques sans, cependant, pouvoir mettre un nom sur le responsable. Les échanges avec l’Europe et le reste du monde a fait le reste  : dans les années 1990, plus aucune région du monde n’était épargnée et l’essaimage était total.

A l’heure actuelle, des études ont mis en évidence le virus responsable… mais en ce qui concerne les traitements  : point mort  !

D’où, nécessité d’une vigilance accrue et prise de précautions notoires obligatoires  !


Aspect compatible avec la maladie du sommeil (CEV) chez la carpe koï

1.Symptômes d’identification  :


A – Le virus est le plus facilement détectable grâce à une détection par PCR de l’ADN dans les branchies.

B – Visuellement  :

- l’aspect du poisson peut être affecté (nécrose et congestion des branchies, ulcères, œdème intradermique, hémorragies, etc…

- comportement léthargique, perte d’appétit, perte d’équilibre et de coordination, difficulté de nager, isolement des autres.


2.Propagation du virus :


A - Via les poissons eux-mêmes  : par contacts directs ( par la peau), excréments & urines, par les branchies souvent nécrosées et par la peau, des frôlements suffisent  !

B - Via l’eau elle-même  ! Également par le matériel utilisé dans le bassin ou étang  : épuisettes, équipement d’élevage. Des cas d’apparition du virus dans des bassins où il n’y avait eu aucune interaction avec l’extérieur en plus d’un an, permettrait de soupçonner que le virus pourrait se transmettre via les gouttelettes de pluies véhiculées depuis des zones infectées  !

C – Surpopulation du bassin…la promiscuité est un facteur de propagation du virus très important.

D – Températures inférieures à 11° C permet au virus une propagation rapide….qui continue à des rythmes moins élevés plus les températures montent…..jusqu’à 30 à 32° C où le virus ne sévit plus  !

E – Le stress semble également un facteur déclencheur. (observé au Japon lors des transferts des Mud pond vers des bassins de maintenance prévus pour l’exportation).


3.Solutions préventives  :


Toujours les mêmes que pour le KHV & la virémie printanière  : pas d’interaction entre les différentes pièces d’eau, hygiène irréprochable, isolement d’un mois minimum en bac de quarantaine avant le passage en bassin collectif après un bain de sel 15/15, pas d’achat sans source sûre, pas puiser des poissons venant de la nature, etc….


4.Solutions curatives  : (prise en charge et soutien)


À ce jour, il n’existe aucun traitement permettant d’éliminer le virus CEV.

Les approches actuelles visent donc uniquement à soutenir le poisson, limiter les complications secondaires et améliorer les chances de récupération lorsque l’organisme parvient à contrôler l’infection.


Conclusions


Maintenir des carpes Koï en bonne santé demande une vigilance constante et une approche méthodique en cas de maladies ou d’infestations parasitaires. Il est crucial de se rappeler qu'un diagnostic précis doit précéder tout traitement. L’observation attentive des symptômes, accompagnée d’un frottis microscopique, permet de différencier les maladies parasitaires des infections bactériennes et d’administrer un traitement adapté. Un traitement à l'aveugle peut non seulement échouer à guérir le poisson, mais aussi provoquer des effets secondaires indésirables pour l’ensemble du bassin et agir sur l’immunité du poisson  !


Un traitement peut être nécessaire mais n’est jamais anodin, que ce soit pour le poisson (affaiblissement, perte du mucus, etc…) & aussi pour la stabilité du bassin (pensez aux bactéries de la filtration et au biofilm  !)


La clé pour prévenir les maladies chez les Koï réside dans la gestion rigoureuse de l’eau, la surveillance régulière de l’état de santé des poissons, et une intervention rapide dès les premiers signes d'anomalie. En combinant une bonne maintenance de l’environnement et des traitements adaptés, il est possible de réduire significativement les risques de maladies, d’assurer à ces poissons un cadre de vie sain et durable et d’offrir le maximum de chance de guérison….tout en limitant l’usage de médicaments  !


Il est évident que traiter les poissons au début d’une attaque parasitaire ou quand ces parasites seront en grand nombre…ne nécessitera pas le même traitement et aura moins de retombées sur la santé des poissons, du bassin et…de la filtration  !!


Dernières remarques  :  


- Les produits de traitements cités dans ce document et le précédent sont à titre indicatif, ce sont souvent les plus utilisés mais il y en a d'autres.


- Pour éviter un maximum de contamination dans votre bassin…

Ne donnez jamais du vivant en nourriture à vos poissons, surtout provenant du milieu aquatique  ! C’est jouer avec le feu  !

Beaucoup de parasites peuvent être introduits de cette manière  !

Ne citons que celui-là  : le tubifex  ! Il faut savoir que ceux-ci peuvent vivre dans des eaux polluées, imaginez ce qu’ils peuvent essaimer dans votre bassin  !

Par contre, vous pouvez donner du congelé…mais c’est mieux de s’en tenir aux pellets et lyophilisé  : vers à soie, gammares, vers de farine, etc…

c’est plus prudent et la nourriture vivante n’apporte rien de plus que la nourriture congelée…sans des em….  !!


- Lorsqu’on traite avec un produit qui peut détruire les bactéries dénitrifiantes, il est conseillé d’arrêter la filtration au début du traitement et de faire tourner en boucle la filtration (ne pas l’arrêter sans mouvement ou oxygénation  !).


Cela peut se faire pour certains parasites qui ne peuvent vivre longtemps sans hôte…par exemple  : le costia qui meurt sans hôte après une heure… mais à ne pas faire si vous traitez de l’ichthyophtirius dont les theronts (cellules filles) peuvent vivre plus de 24h sans hôtes et donc se retrouver dans la filtration  !

Et lorsque celle-ci sera remise en fonctionnement…ce sera la distribution dans le bassin  !

Par contre, si vous traitez du gyrodactylus, par exemple, utilisez des vermifuges qui n’auront pas d’impacts sur les bactéries de la filtration plutôt que des traitements qui vont tuer celles-ci !

Il faut garder du bon sens  : si vous faites une chloramine, arrêtez la filtration pendant quelques temps mais pas exagérément afin de limiter la casse mais rester performant dans le traitement  !


Avoir un bassin à koï … ou autres poissons… implique obligatoirement de posséder un bac de quarantaine  !! C’est indispensable  !! Que ce soit pour effectuer des traitements individuels, placer de nouveaux arrivants en quarantaine ou isoler des poissons à mettre en observation.


- Ce dossier reprend les principaux parasites et maladies que vous pourriez rencontrer dans votre bassin… Nous espérons que vous en croiserez le moins possible. Il y en a d’autres dont nous n’avons pas parlé car ils sont plus rares ou moins dangereux.

Si on devait établir un top 10 des problèmes dans nos bassins…ce serait du genre  :



Article sur les maladies carpe koi : KHV, virémie printanière (SVC) et CEV

1 – Gyrodactylus ou dactylogyrus.

2 - Ichthyophtirius multifiliis.

3 – Costia.

4 – trichodine.

5 – chilodonelle.

6 – Vers intestinaux. (cestodes ou nématodes).

7 – Flavobacterium columnaris.

8 – Bactéries genre aeromonas ou pseudomonas. (ulcères).

9 - Champignons – mycoses – saprolegnia.

10 – Variole. Virus bénin.


Ceci à titre indicatif d’après de nombreux contacts avec les passionnés de bassins  !


Le mot de la fin…


Vous l’aurez constaté, tout au long de la lecture de ce dossier, pour la détection des différents parasites, l’usage du microscope est un passage obligé…que vous ne pouvez pas effectuer un diagnostique clair et précis sans lui…car bon nombre de parasites ne sont détectables que grâce à son usage  !


En effet, l’attitude des poissons est souvent la même pour beaucoup de ceux-ci… donc impossible d’émettre un diagnostique fiable rien qu’avec l’observation visuelle  !

Le danger, si on ne s’appuie que sur nos observations visuelles, c’est d’effectuer des traitements à l’aveugle…ce qui est préjudiciable pour nos poissons  !

Tout traitement est une épreuve pour eux…alors, si des traitements doivent être effectués, il faut les effectuer correctement et éviter les dérives  !

Pour vous aider à être le plus efficace possible, vous pouvez demander de l’aide à un pro en bassins ou un vétérinaire spécialisé en poissons qui pourront effectuer un frottis et vous orienter valablement… ou acheter un microscope (on y vient tous un jour ou l’autre…) car c’est beaucoup moins contraignants pour nous…et moins stressant pour les poissons qui doivent être ballotés quand ils ne sont pas très bien, ce qui ajoute du stress en plus  !


Voilà…c’est fini…


Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir avec vos bassins et pas trop de problèmes…. Sinon ce dossier pourra certainement vous être utile  : nous l’avons voulu simple, complet et pratique  ! A bientôt  !


Stéphane Cappe et Michel Dardenne – février 2026

© Tous droits réservés — Texte et illustrations protégés — Copie, modification et reproduction interdites sans l’autorisation des auteurs.


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